logo-m3atLa mission de M3AT

M3AT s'engage à être, dans le monde entier, un fournisseur de dispositifs médicaux les moins invasifs possibles, de respecter la physiologie de l’être humain, d'apporter le confort, la dignité et autonomie aux malades hospitalisés ou en soin à domicile.
Notre ligne directrice consiste à mettre à disposition de ces personnes les solutions les plus simples et les plus abordables financièrement.

Optimiser la performance du soin, de l’hôpital et permettre au personnel soignant d’être plus à même d’apporter la dimension humaine qui fait de l’hôpital non seulement un « lieu de soin » mais aussi un « lieu de vie », sont aussi des valeurs défendues par M3AT.

Réaliser les économies souhaitées, est aussi sa mission. En effet, c’est devant les chiffres présentés dans le rapport sur la politique de lutte contre les infections nosocomiales du 22 juin 2006, à l’assemblée nationale et au Sénat, que M3AT s’est engagé à faire chuter ces chiffres d’au moins 10%, soit : 240 à 600 millions d’euros par an.

Le faible coût de ces poches à urine a pour intérêt de réaliser les économies souhaitées, en optimisant la gestion des excrétas en milieu hospitalier.

La gestion des excrétas

Il existe depuis plus de 1000 ans, dans les hôpitaux, un système jugé indispensable qui affecte la qualité des soins. Il est d’ailleurs fréquent de le voir trôner sur la table de lit, entre le sel et le poivre, au moment du déjeuner (cf : photos tables de lit).
C’est L’urinal « dit le pistolet » pour l’homme et le « bassin » pour la femme
Leurs inconvénients sont majeurs :
- Ils dégradent la dignité, l’autonomie et la sécurité du patient.
- Ils se renversent et, nauséabond, ils polluent les lits, ce qui nécessite des changes de drap et un coût en personnel élevé.
- Ils obligent le patient à se lever et provoquent des accidents de lit.
- Ils sont chronophages car 1 infirmière sur 8 ne ferait que gérer l’urine et ses conséquences. L’infirmière doit-elle rester une dame pipi ?
- Leur lavage très incertain nécessite l’usage des lave-bassins dans lesquels ces dispositifs sont mélangés et mutualisés avec ceux de patients différents. Comme dans une machine à laver la vaisselle.
Le sachant, qui accepterait d’uriner dans des dispositifs utilisés préalablement par un patient atteint d’une MST, d’une hépatite B ou du sida ? D’après les études effectuées et publiées, 65% des laves bassins tombent en panne et ne répondent plus aux règles d’usage définies par les fabricants. En 1970, la problématique a été identique avec la seringue en verre.

- Leurs « vagabondages » dans les services hospitaliers, contaminent par dissémination des germes. Leurs manipulations exposent fortement, le patient comme tous ceux qui l’approchent, à un risque de contamination bactérienne et virale.
- Leur lavage et rinçage, très aléatoires, sont souvent réalisés dans des locaux trop souvent inappropriés et éloignés. (Local technique : cf photo)
- Leur stockage est malheureusement collectif et il est fréquent de les retrouvés tous mélangés les uns avec les autres, au milieu des balais et serpillières. (cf : photo étagère).
-Non fonctionnels en position couchée, ils obligent le sondage urinaire par défaut de solutions alternatives et innovantes.
A son entrée à l’hôpital, le patient signe-t-il un consentement pour tous ces risques encourus? Informe-t-on le patient de ces pratiques ?

 

 

L’histoire de l’urinal

Sans faire l’apologie de l’urinal, l’empereur Vespasien, l’an 80 ap JC, en aurait été l’initiateur et à l’origine du célèbre dicton : « L’argent n’a pas d’odeur* ». Cependant malgré sa fonctionnalité désuète, rien n’a été créé pour le remplacer par un autre produit digne du 21e siècle. (* pecunia non olet).

La problématique de la gestion urinaire 

La seule alternative proposée actuellement est le sondage urinaire permanent qui lui date de plus de 100 ans.
Ce sondage urinaire à long terme est l’une des « problématiques » à l’hôpital et responsable des infections acquises en milieu hospitalier. C’est ce que l’on appelle les infections nosocomiales d’origine urinaires.
Le rapport de l’Assemblée Nationale et du Sénat (juin 2006), explique très clairement cette problématique.
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i3188.asp
40% des infections nosocomiales sont d’origine urinaire car la proximité de la porte d’entrée est au contact de l’émission des germes : la marge anale.
Depuis, qu’avons-nous proposé pour diminuer les risques ?
Quels sont les dispositifs mis à la disposition du patient pour limiter ce risque infectieux ?
Explication :
La diffusion des germes se fait, par aérolisation, par volatisation et par la création de complexes poussière-bactéries très contaminants, mais aussi par contact direct, autour et sur le patient, ce qui rend tout geste invasif à haut risque.
Les bactéries sont volatiles, très légères et se déposent à distance.

Connaissez-vous le poids d’une bactérie comme l’Escherichia Coli ? (bactérie de la flore intestinale)
Poids : 1 millième de nano gramme soit 10 milliards fois plus léger qu’un petit moustique.

La pathogénécité vient de chaque biotope intestinal, c’est ce que l’on appelle : Le péril fécal. Ceci est parfaitement reconnu et publié.
Il y a 1000 à 100'000 milliards de bactéries par selles, dont 80% sont non identifiables. On ne les connait pas.
La proximité des orifices naturels (porte d’entrée de l’infection) accentue le risque de la contamination, tels que l’urètre ou les voies respiratoires lors de l’inspiration.
Plus on se rapproche de la marge anale, plus le risque de contamination est grand.
Donc, plus de risque par l’urètre que par les voies respiratoires.
La morbi-mortalité créée par la multi-résistance des bactéries aggrave la situation.
Lutter contre l’infection, c’est limiter les gestes invasifs, donc moins sonder, ou du moins à court terme et circonscrire ce biotope intestinal à son émission.
Le nombre d’infections augmente.
Le ministère de la santé parle déjà de fléau sanitaire et bientôt de fléau économique.

Actualité

Depuis quelques années, grande avancée technologique :
Dans l’univers hospitalier ; recommandation du lavage les mains comme moyen de lutte contre ce risque infectieux et contre la dissémination des germes.
Cette nouvelle théorie, de se laver les mains existe depuis le 19ème siècle.
En effet, en 1847, le Dr Semmelweis° ordonna l’obligation de se laver les mains à l’eau de Javel entre chaque acte médical ou paramédical.
170 ans pour passer de l’eau de Javel au gel hydro-alcoolique. C’est l’innovation.
Ignace-Philippe Semmelweis (1818-1865) démontra l’utilité du lavage des mains après la dissection d’un cadavre, avant d’effectuer un accouchement.
Il prescrivit alors, en mai 1847, l’obligation d’utiliser une solution d'hypochlorite de calcium (eau de javel avec calcium) pour le lavage des mains. Cela fait 170 ans.

Gérer le risque infectieux, c’est apporter des solutions technologiquement innovantes et auditer les performances des dispositifs médicaux existants.
Qu’elles sont les études bactériologiques et économiques réalisées sur les dispositifs médicaux tels que l’urinal ou le bassin de lit, mis à la disposition du malade ? Aucune
Aussi, sur le plan économique il faut répondre à une logique et aux exigences financières en démontrant de façon évidentes que les coûts indirectes liés à l’usage de vieux dispositifs médicaux sont très largement supérieurs aux coûts directs des nouveaux dispositifs qui répondent aux besoins et problèmes du moment.

Qu’elle est la place de l’innovation face à ce fléau sanitaire et économique identifié ?
Il s’agit d’un vrai débat de santé publique européen et mondial.

 

Nourriture et urine sur la même table, avec les odeurs….
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Chambre de malade. La réalité hospitalière au quotidien. Tout y est !!!
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Nettoyage et stockage…. Le mélangisme!!! Où est l’hygiène ? La réalité : Les règles d’hygiène bafouées
Nettoyage et stockage…. Le mélangisme!!! Où est l’hygiène ? La réalité
Les règles d’hygiène bafouées.

 

Lieu de prédilection: serpillères avec dispositifs médicaux. Bien loin des règles d’hygiène exigées dans la restauration…
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Bien loin des règles d’hygiène exigées dans la restauration….